Ô, infâme, infâme, ignoble création !
Tu perces la création du Dieu tout puissant,
Comme un insecte perfide dévorant plantations ;
Détruisant la beauté toute gracieuse que tu jalouses !
Maudit soit ton corps en fer austère !
Tu t'agrippes tel un parasite à la chair chère
Et tu répudie de lâcher prise
De cette peau sur laquelle tu as main mise.
Tu fais rougir, tu estropies et difficilement soignes
Le trou qui fait, inévitablement, de toi - une dalle !
N'as-tu pas d'opprobre de te loger comme ça ?
N'as-tu point d'embarras en t'exhibant comme cela ?
Mais -, n'as-tu pas honte de te cacher de la sorte ?
Nez, langue, bouche, oreille, peu importe !
Ce n'est pas là ton siège, ton endroit.
Va donc chercher ailleurs, tartuffe maladroit !
Piercing anodinement monarchiste ...
Damné soit le philosophe avarié
Qui ai décidé de trouer l'humanité
De récurrentes vulgarités masochistes.
#
Gepost op woensdag 15 juli 2009, 18u17
Gewijzigd op donderdag 30 juli 2009, 07u34